Voice of God Weapon, Synthetic Telepathy, Cybernetic Hive Minds MK Ultra

Publiée le 19 févr. 2016

THE TRUTH ABOUT SECRET WEAPONS (Victims can experience hearing voices, mind reading, directed energy attacks and more) / LA VÉRITÉ SUR LES ARMES SECRÈTES (Les victimes peuvent expérience entendre des voix, lecture de l’esprit, attaques d’énergie dirigée, etc.)

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LA VÉRITÉ SUR LES ARMES SECRÈTES ET L’EXPÉRIMENTATION INVOLONTAIRE DE CES ARMES SUR LES CIVILS. LES PERSONNES CIBLÉES INCLUENT BEAUCOUP DE CEUX QUI CONTESTENT L’ACTIVITÉ CRIMINELLE ORGANISÉE PAR CORRUPTION PROTÉGÉ PAR LE GOUVERNEMENT / INTÉRÊTS DES MÉDIAS.
(Les victimes peuvent expérience entendre des voix, lecture de l’esprit, attaques d’énergie dirigée, etc.)

(Les victimes peuvent expérience entendre des voix, lecture de l’esprit, attaques d’énergie dirigée, etc.)
Ce site contient des informations relatives à la surveillance par satellite et des technologies de « harcèlement » qui sont mis à la disposition d’agences gouvernementales secrètes et les syndicats du crime organisé.
Les technologies secrètes en question sont couverts par les ordres de secret militaire/Agence, pour la plupart obtenus dans le cadre de la nous Inventions Secrecy Act, 1951. Il y a actuellement plus de 5000 dispositifs cachés, beaucoup informatisé et satellite facilité, tous avec des applications militaires ou criminelles. Une liste de brevets connus est disponible sur la page de « Surveillance » après l’article sur « Ingénierie sociale ». Neurophones, scanners du cerveau et des ondes cérébrales vocabulaire logiciels, énergie dirigée et E.-M. armes sont parmi ceux-ci tout comme les technologies d’affecter les conditions météorologiques, provoquer des tremblements de terre etc. Antidémocratique, et afin de protéger des criminels puissants à tout examen, divers autre secret, Loi de sécurité nationale et de la diffamation a été améliorée ces dernières années.
L’USA Patriot Act, par exemple, protège les gouvernements et les criminels connectés critiques et/ou de détection et de poursuite. En vertu de cette loi toute personne dénonciation ou le système sur une préoccupation majeure de combat est réputé arbitrairement pour être antipatriotiques (quand c’est les criminels qu’ils critiquent qui nous trahissent). Ils peuvent être ensuite inscrit (par un politicien supérieur ou à la demande, grâce à eux, d’un criminel connecté) comme un risque pour la sécurité et harcelés secrètement ; à l’aide de technologies secrètes. En fait un Dep’t de la Directive défense, Directive 5240 1-R, 1994, donne ouvre permission pour ceux sous surveillance à utiliser pour l’expérimentation distante. C’ est pas un hasard que cette démarche particulièrement antidémocratique et le mal a été suivie en 1996 par une augmentation significative du nombre de satellites déployés dans le but de harcèlement et de la surveillance civile. Plus 20 000 satellites actuellement ciblent et faire taire d’innombrables personnes dans le monde (estimation 500 000 plus) à la suite de ces mauvaises lois. Les victimes sont confrontées pas ouvertement comme qui enlèverait toute excuses feints et laisser que les auteurs ouvert à toutes sortes d’accusation. Au lieu de cela, les méthodes utilisées sont secrètes ; utilisant la haute technologie « à tourmenter et tromper les victimes sans laisser de preuves à distance. Souvent les cibles sont trompés en croyant qu’ils ont des expériences psychiques, médicaux, psychiatriques, religieux ou même exotiques (qui elles ne le sont pas). Cela laisse les discrédité comme ils ont vainement cherche de l’aide d’ignorantes ou complices des autorités (police, députés, médecins, médias, etc.). Cela leur laisse neutralisé et peut-être même au silence sur la question qu’ils initialement soulevées. Ceci, ainsi que divers aspects de recherche, est le but de l’exercice.
La situation devient pire pas mieux avec une législation plus discret et antidémocratique étant furtivement passé le public imprudent tout le temps. Terrorisme et trahison État soient derrière lui et pourtant il est tous caché sous le couvert de la « guerre contre le terrorisme ». Par exemple, le gouv US vient de passer la Loi sur les autorisation de défense nationale, 2012, en donnant au Président (et autres) le pouvoir afin de cibler et de faire taire quelqu’un questionnant l’altération de l’État. Lorsque cela est fait ouvertement dans d’autres pays aux États-Unis sont le premier à condamner ce mal, mais quand ils se rendent coupables de la même chose ils le font en secret et personne n’ose critiquer de peur qu’ils rejoignent les rangs de ceux qu’ils persécutent. Tant pis pour gouvernement du peuple, pour le peuple et par le peuple. Les criminels qui font ces choses abusent de leur autorité, trahir notre confiance et secrètement se moquent les idéaux démocratiques qu’ils soutiennent publiquement. Ils ne nous servent pas, ils aident simplement eux-mêmes et leur criminel associates. En utilisant la furtivité, ils peuvent feindre l’ignorance et de cacher leur vraie nature de la plupart.
Par exemple. Aux USA, plus 300 000 NSL (lettres de sécurité nationale) ont déjà été délivrés. Ceux-ci permettent l’Agence contre des civils innocents dont des objections à la corruption / crime en haut lieu ont été délibérément faussé ou mal interprété comme une menace pour les gens puissants. Une fois placé dans un programme personnes peut être abusé et expérimenté, à distance (à l’aide de satellites / High-Tech »). Effectivement, cela fait taire et jette le discrédit sur eux tout en fournissant aux chercheurs de l’Agence cobayes pour des expériences dans le contrôle, le fonctionnement du cerveau, rêves, santé, robotique et bien plus encore. Post 9/11, $ 750 milliards par an ont été dépensé sur des armes antisatellites utilisées pour l’expérimentation humaine / ciblage. La plupart de ces a trouvé son chemin de caisses de gov ‘ t pour environ 80 entrepreneurs de la défense qui sont également coupables de crimes contre l’humanité dont il sont question sur ce site.
Il y a une circulaire / problème de type Catch 22 car utilisation de gouvernements « classée » couvre pour masquer les activités criminelles (en particulier si c’est un acte inconstitutionnel) mais cibles ne peut pas prouver tout ça parce QU’il a été classé… Par exemple. NSA « Whistleblower » William Binney lors d’un entretien (voir www.youtube.com/watch?v=TuET0kpHoyM) fait remarquer que 13526 Executive Order section 1.7 (couvrant le statut classifié allocation) est dit expressément que ** « Vous ne pouvez pas classer l’information simplement à camoufler un crime » **. Même si les dispositifs ou les procédures sont classés ceci s’applique également à eux et informations sur eux lorsqu’ils sont utilisés à des fins criminelles. Donc, en théorie, en abusant des dispositifs, abus d’autorité et ainsi de suite l’administration non seulement commet des crimes mais devrait ouvrir les informations relatives à celui pour l’examen public (Gouvernement de, par et pour le peuple). Maintenant présidents Obama et Bush tous deux signé ce décret 13526 donc si un de ces crimes cachés devait se présenter à la Cour suprême américaine puis n’importe quel dirigeant américain actuel pourrait être mis en accusation comme ayant manqué à leur serment d’office… qui comprend le respect de la constitution. L’ÉCHELON système d’espionnage, harcèlement neurophone, télésurveillance neural, l’utilisation des armes à énergie dirigée et plus sont clairement tous les crimes contre le peuple et l’humanité en général et donc en classant les dispositifs du gouvernement et ses dirigeants sont violant la constitution aussi bien. Comme avec n’importe quel crime la pause dans la boucle entre les actes, enquête, procès et l’incarcération est l’absence de preuve. « Classification » des informations et de l’appeler une question de sécurité nationale nie la nécessité pour les criminels impliqués pour créer même des excuses pour leur conduite. La capacité du gouvernement à classer le crime, c’est ce qui doit être combattu.
Aussi, l’armée AMÉRICAINE est censé être interdit par la loi du ciblage des citoyens américains avec des PSYOPS au sein des frontières des États-Unis en vertu du décret S-1233, DOD directive S-3321.1 et 130 de Directive nationale sécurité. Bien sûr il n’y a personne à la police qui, surtout depuis les Psyops, par leur nature même, est difficile à prouver. Cela est particulièrement vrai lorsque les armes secrètes décrits sur ce site web sont employés. Aussi rien n’arrête les agences, U.S. ou alliés, de faire ce sale boulot et de le cacher sous le tapis de sécurité nationale. Néanmoins, un débat public de ces crimes de Psyops commencepar exemple, voir Dr Keith Ablow, psychiatre de Fox News. [www.foxnews.com/opinion/2013/06/03/is-obama-waging-war-on-americans/]
En outre, déjà le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a soulevé la question des armes psychotroniques ; tout d’abord en 1994, puis le Forum de Genève 2002 et puis 2009 5e Symposium sur les armes non létales. Le PARLEMENT EUROPÉEN a adopté une « résolution sur l’environnement, de sécurité et de politique étrangère » A4-0005/99 du 28 janvier 1999 qui a appelé à « Une convention internationale introduisant une interdiction mondiale TOUT développement et déploiement d’armes qui pourrait permettre à toute forme de manipulation des êtres humains »… « c’est notre conviction que cette interdiction ne peut pas être exécutée sans la pression globale de l’opinion publique informée sur les gouvernements. Notre objectif majeur est à faire passer auprès du grand public la véritable menace que ces armes représentent pour les droits de l’homme et la démocratie et à faire pression sur les gouvernements et les parlements du monde entier à adopter une loi qui interdirait l’utilisation de ces dispositifs à la fois gouvernementaux ET privés, organisations ainsi que des individus ». (Séances plénières / Parlement européen, 1999). ]
À travers ce site l’auteur cherche à fournir un service communautaire ; pour informer le grand public et encourager les honnête mais pacifique de protestation contre les crimes/militaire/gouvernement d’entreprise décrites dans les présentes.
J’ajouterai également que, tandis que le thème de la violence (comme une triste réalité) a été abordé dans ma fiction roman, « dans l’année 2252″, à aucun moment et en aucune façon était-il mon intention d’encourager des réponses violentes à la conduite criminelle de la vie réelle des membres corrompus des organisations d’entreprises/gouvernement/militaire. Une résistance passive à l’oppression est la méthode seulement acceptable mais résistez que nous doit.
Contact : Paul Baird
Courriel : p.baird@surveillanceissues.com (veuillez indiquer « surveillance » dans le sujet)
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THE TRUTH ABOUT SECRET WEAPONS AND THE INVOLUNTARY TESTING OF THOSE WEAPONS ON CIVILIANS. THE PEOPLE TARGETED INCLUDE MANY WHO CHALLENGE ORGANISED CRIMINAL ACTIVITY WHICH IS CORRUPTLY PROTECTED BY GOVERNMENT / MEDIA INTERESTS.

(Victims can experience hearing voices, mind reading, directed energy attacks and more)

This site contains information relating to advanced satellite surveillance and “harassment” technologies which are made available to covert government agencies and organised crime syndicates.

The secret technologies in question are covered by military/agency secrecy orders, mostly obtained under the US Inventions Secrecy Act, 1951. There are currently over 5,000 hidden devices, many computer – based and satellite facilitated, all with military / criminal applications. A list of known patents is available on the “Surveillance” page after the article on “Social Engineering”. Neurophones, brain scanners and brain wave vocabulary software, directed energy and E-M weapons are amongst these as are technologies to affect the weather, cause earthquakes etc etc. Undemocratically, and to protect powerful criminals from scrutiny,various other Secrecy, National Security and Defamation legislation has been enhanced in recent years.

The US Patriot Act, for example, protects governments and connected criminals from criticism and/or detection and prosecution. Under this act anyone whistleblowing or fighting the system on a major concern is arbitrarily deemed to be unpatriotic (when it’s the criminals they criticise who betray us). They can then be listed (by a senior politician or at the request, through them, of a connected criminal) as a security risk and harassed covertly; using secret technologies. In fact a Dep’t Of Defense Directive, Directive 5240 1-R, 1994, gives open permission for those under surveillance to be used for remote experimentation. It’s no coincidence that this particularly undemocratic and evil move was followed in 1996 by a significant increase in the number of satellites deployed for the purpose of civilian surveillance and harassment. Over 20,000 satellites currently target and silence countless people worldwide (est. 500,000 plus) as a result of such bad laws. The victims are not openly confronted as that would remove any feigned excuses and leave the perpetrators open to all manner of accusation. Instead the methods used are covert; employing high tech’ to remotely torment and deceive victims without leaving evidence. Often targets are tricked into believing they are having psychic, medical, psychiatric, religious or even alien experiences (which they are not). This leaves them discredited as they vainly seek help from ignorant or complicit authorities (police, MPs, doctors, media etc). This leaves them neutralised and possibly even silenced on the issue they originally raised. This, along with various research aspects, is the purpose of the exercise.

The situation is getting worse not better with more and more secretive, undemocratic legislation being sneaked past the unwary public all the time. State treachery and terrorism are behind it yet it is all hidden under the guise of “the war on terror”. For example, the US gov’t just passed the National Defense Authorisation Act, 2012, giving the President (and others) the power to target and silence anyone questioning State corruption. When this is done openly in other countries the US is the first to condemn such evil yet when they are guilty of the same they do it in secret and no-one dares to criticise lest they join the ranks of those they persecute. So much for gov’t of the people, for the people and by the people. The criminals who do such things abuse their authority, betray our trust and secretly mock the democratic ideals they publicly support. They don’t serve us, they simply help themselves and their criminal associates. By using stealth they can feign ignorance and hide their true nature from most.

Eg. In the USA over 300,000 NSL’s (National Security Letters) have already been issued. These allow the agency targeting of innocent civilians whose objections to corruption / crime in high places have been deliberately skewed or misinterpreted as a threat to powerful people. Once placed in a program people can be abused and experimented on, from a distance (using satellites / high tech’). This effectively silences and discredits them while providing agency researchers with guinea pigs for experiments in control, brain function, dreams, health, robotics and much more. Post 9/11, $750 billion per year has been spent on satellite weapons used for human experimentation / targeting. Most of this has found it’s way from gov’t coffers to about 80 defense contractors who are also culpable for the crimes against humanity that are addressed on this site.

There is a circular / Catch 22 type problem in that governments use “classified” covers to hide criminal activity (esp. if it is an unconstitutional act) but targets can’t prove any of that BECAUSE it has been classified…. Eg. NSA Whistleblower William Binney in an interview (see www.youtube.com/watch?v=TuET0kpHoyM) points out that Executive Order 13526 section 1.7 (covering classified status allocation) specifically says that **”You cannot classify information merely to cover up a crime”**. Even if devices or procedures are classified this also applies to them and information on them when they are being used for criminal purposes. So, in theory, by misusing devices, abusing authority and so on the administration not only commits crimes but should open up the information relating to that for public scrutiny…(Government of, by and for the people). Now Presidents Obama and Bush both signed this executive order 13526 so if any of these hidden crimes was to be presented to the US Supreme Court then any current US leader could be impeached as having breached their oath of office…which includes upholding the constitution. The ECHELON spying system, neurophone harassment, remote neural monitoring, the use of directed energy weapons and more are all clearly crimes against the people and humanity in general and so by classifying the devices the government and it’s leaders are breaching the constitution as well. As with any crime the break in the loop between the acts, investigation, trial and incarceration is the lack of proof. “Classifying” information and calling it a matter of National Security negates the need for the criminals involved to even create excuses for their conduct. The ability of government to classify crime is what must be fought.

Also, the US military is supposed to be prohibited by law from targeting US citizens with PSYOPS within US borders under Executive Order S-1233, DOD directive S-3321.1 and National Security Directive 130. Of course there’s no-one to police that especially since Psyops, by their very nature, are difficult to prove. This is particularly so where the secret weapons discussed on this web site are employed. Also nothing stops agencies, US or allied, from doing that dirty work and hiding it under the National Security carpet. Nonetheless, public discussion of these Psyops crimes is beginning ..eg see Dr Keith Ablow, psychiatrist of Fox News. [ www.foxnews.com/opinion/2013/06/03/is-obama-waging-war-on-americans/ ]

Also, previously The International Commitee of the Red Cross (ICRC) raised the issue of psychotronic weapons; firstly in 1994, then the 2002 Geneva Forum and then the 2009 5th Symposium on non-lethal weapons. The EUROPEAN PARLIAMENT passed a “Resolution on the Environment, Security and Foreign Policy” – A4-0005/99, January 28th, 1999 which called for “An international convention introducing a global ban on ALL development and deployment of weapons which might enable any form of manipulation of human beings”…”It is our conviction that this ban can not be implemented without the global pressure of the informed general public on governments. Our major objective is to get across to the general public the real threat which these weapons represent for human rights and democracy and to apply pressure on the governments and the parliaments around the world to enact legislation which would prohibit the use of these devices to both government AND private organisations as well as individuals”. (Plenary sessions / European Parliament, 1999). ]

Through this site the author seeks to provide a community service; to inform the general public and encourage forthright but peaceful protest against the corporate/military/government crimes outlined herein.

I should also add that whilst the topic of violence (as a sad reality) was addressed in my fictional novel, “In the year 2252″, at no stage and in no way was it my intention to encourage violent responses to the real life criminal conduct of corrupt members of corporate/government/military organisations. Passive resistance to oppression is the only acceptable method … but resist we must.

Contact: Paul Baird
Email: p.baird@surveillanceissues.com (please put ‘surveillance’ in the subject line)

Prouver et dénoncer le contrôle mental

Conférence sur le harcèlement occulte, tenue en novembre 2014 à Bruxelles.
Les moyens de vaincre le secret entourant l’existence
des technologies de contrôle mental
Article de Mojmir Babáček
Traduction de Rudy Andria
Il existe depuis une dizaine d’années une tendance évidente de la
politique mondiale à placer la lutte pour le pouvoir au-dessus de la
lutte pour la démocratie. Cela peut s’illustrer par la situation
actuelle en Ukraine. Vous savez probablement que, lors des dernières
élections, la majorité des Ukrainiens de l’Est n’ont pas voté pour les
partis promouvant l’adhésion de l’Ukraine à l’Union Européenne.
Cependant, l’Union Européenne démocratique et les Etats-Unis
soutiennent la guerre démocratique des Ukrainiens occidentaux contre
leurs compatriotes de l’Est, tandis que la Russie démocratique
soutient les Ukrainiens de l’Est dans la guerre contre les Ukrainiens
de l’Ouest. N’est-ce pas la preuve que la démocratie dans le monde
contemporain n’est pas une priorité pour les élites au pouvoir et les
entités financières derrière eux?
La question de la classification des technologies de contrôle mental
fait partie de cette favorisation du pouvoir au détriment de la
démocratie. Il n’y aurait aucune raison de cacher des yeux du public
ces technologies, si nous devions vivre dans un monde où prévaudrait
la démocratie.
Le fait que les technologies de contrôle mental soient classées
secrètes est la raison pour laquelle les technologies en question
peuvent être utilisées sur des individus innocents. Dès lors que les
citoyens savent que leurs gouvernements sont en possession des
technologies en mesure de contrôler les fonctions mentales et
corporelles des citoyens, ces citoyens exigeraient l’interdiction
immédiate et contrôlable de ces technologies, et les gouvernements en
sont parfaitement conscients. Savoir que les gouvernements sont en
possession de ces technologies équivaut à savoir que la démocratie
n’existe plus. D’ailleurs, nos efforts pour diffuser, autour de nous,
des informations sur l’existence de ces technologies sont des efforts
pour sauvegarder la démocratie et la sauvegarde de la démocratie peut
également être définie comme un objectif de la présente conférence.
Pour les victimes de l’expérimentation de ces technologies, la mise au
secret de telles technologies est le principal obstacle qu’elles
rencontrent, dès lors qu’elles souhaitent recouvrer leur liberté et
récupérer leur bonne santé. Une fois que la technologie destinée au
contrôle à distance du système nerveux est déclassifiée, il ne
resterait plus qu’à obtenir une législation interdisant l’usage de ces
technologies, créer des équipes capables de mesurer et de détecter les
radiations nocives et en trouver les sources. Les victimes ciblées par
ces radiations seront en mesure d’exiger le contrôle de l’utilisation
de ces technologies sur leur personne et pourront ainsi mettre fin à
leur torture. Très peu d’individus, jusqu’ici, sont touchés par ces
radiations et, vu leur nombre dérisoire, ils n’ont aucune chance de
l’emporter dans le processus démocratique. C’est là que réside le
problème.
Il y a plusieurs façons d’attirer l’attention d’un grand nombre de
gens sur la question des technologies de contrôle mental et d’amener
les législateurs et les responsables gouvernementaux à oeuvrer pour
l’interdiction de l’utilisation des radiations contrôlant le
fonctionnement du système nerveux:
La première approche consiste à diffuser les preuves convaincantes de
l’existence des technologies de contrôle mental, par le canal
d’Internet. Un certain nombre  d’expériences scientifiques ont été
publiées et prouvent que les micro-ondes pulsées peuvent produire des
effets sur le système nerveux, parmi lesquels des hallucinations
auditives et l’audition via micro-ondes. Cette preuve scientifique
peut être étayée par des informations des sites web des ministères de
la défense des pays de l’OTAN engagés dans le
développement des armes non létales, parmi lesquelles les armes à
radiofréquences agissant sur le système nerveux, comme il est indiqué
dans le rapport du Parlement Européen intitulé « Technologies de
Contrôle des Foules »
http://www.europarl.europa.eu/RegData/etudes/etudes/stoa/2000/168394/DG-4-STOA_ET%282000%29168394_EN%28PAR02%29.pdf.
A titre d’exemple, nous pouvons lire sur le site du Ministère de la
Défense de la République Tchèque:. « Rayonnement électromagnétique à
hautes fréquences: il perturbe l’activité du cerveau et du système
nerveux central. L’effet est perçu par l’individu, à la fois comme une
insupportable et douloureuse sensation d’intense bourdonnement et un
grincement accompagné d’anxiété et de malaise, en fonction des
conditions et des paramètres précis du signal « . Afin de cacher cette
information à l’opinion publique tchèque, cet article, apparemment,
n’est plus accessible directement sur la page web du Ministère Tchèque
de la Défense, mais vous pouvez encore le trouver sur le site du
Ministère, dès lors que vous en connaissez l’adresse exacte
http://www.army.cz/scripts/detail.php?id=2212. Une autre preuve
démontrant qu’au moins certains gouvernements sont en possession des
technologies de contrôle mental peut être trouvée dans les actions
politiques visant soit  l’interdiction des technologies de contrôle
mental soit l’usage militaire que l’on en fait.
Déjà, dans le cadre du Comité des Nations Unies en 1986, la Russie a
proposé l’interdiction des armes à hautes fréquences, qu’elle
considérait comme des armes de destruction massive. Seuls les
Etats-Unis ont voté contre . Les armes n’ont donc pas été interdites.
En 1998, la Russie a adressé aux Nations Unies, à l’OSCE et au Conseil
de l’Europe, une proposition pour une convention internationale
interdisant le développement et l’utilisation des armes d’information.
Jusqu’à cette date-là, il a été présenté au Parlement Russe quatre
projets de loi proposant l’interdiction des technologies de contrôle
mental. Il y eut une coopération entre l’Union Européenne et la
Russie, l’année suivante et en 1999, le Parlement Européen a adopté la
résolution visant à interdire la manipulation des êtres humains. La
Russie et l’Union Européenne, de toute évidence, ont uni leurs
efforts, afin d’empêcher la progression du système américain HAARP qui
peut, apparemment, être utilisé pour manipuler le système nerveux de
populations entières. Il semble donc assez clair que la convention
interdisant le développement et l’utilisation des armes d’information,
une fois de plus, n’a pas été signée, en raison de la réticence des
Etats-Unis. Bien au contraire, ils ont réussi à
convaincre les pays de l’Union Européenne d’accepter le développement
des armes non létales, dans leurs doctrines militaires et à abandonner
leurs efforts visant à interdire les technologies de contrôle mental.
En 2001, Dennis J. Kucinich s’opposa à la décision du gouvernement
américain de maintenir leurs technologies de contrôle mental et
présenta au Congrès Américain le projet de loi sur la Préservation de
l’Espace exigeant, entre autres, l’interdiction de ces technologies.
Cependant, ses efforts n’ont pas duré longtemps. Après le long silence
sur la question, en 2012 la Russie, face au danger que ses armes
nucléaires ne présenteront plus une menace pour les Etats-Unis, a
choisi d’opter pour la ligne d’action opposée et, de ce fait, le
ministre russe de la défense a déclaré que les armes psychotroniques
font partie du programme d’approvisionnement de l’Etat russe en armes,
pour la période allant de 2011 à 2020
http://en.rian.ru/mlitary_news/20120322/172332421.html.
Ces actions des gouvernements et des parlementaires, ainsi que les
publications scientifiques mentionnées plus haut, présentent des
preuves convaincantes de l’existence réelle de dispositifs permettant
la manipulation à distance des fonctions du corps humain et de
l’activité cérébrale.
Le problème réside dans le fait que si vous rassemblez ce type de
preuve et que si vous le publiez sur Internet, vu qu’aucun grand média
n’ose publier des renseignements classés secrets, votre publication
sur Internet se verra ciblée par les agences gouvernementales. En
guise d’exemple, à l’époque où j’ai publié l’article « How Far in the
Future is the Ban of Psychotronic Arms », les messages se rapportant à
ma page web internationale ont été bloqués sur Facebook, car
considérés comme spams et pareillement, sur Twitter comme « maliciels »
ou logiciels malveillants. Enfin, mes pages web relatives à ces
informations, aussi bien en langue tchèque qu’en langue anglaise, ont
été retirées d’Internet. Les services secrets occidentaux et surtout
américains, apparemment, n’ont pas souhaité qu’un événement comparable
au Printemps Arabe se produise également dans un contexte occidental.
Nous aurions besoin d’un travail systématique de dénonciation de tels
agissements des agences gouvernementales au public d’Internet. Cela
signifierait enregistrer avec une caméra les sites abritant ces
informations, quand elles sont placées sur Internet et  enregistrer
avec une caméra, quand elles ne sont plus disponibles ou lorsque les
références sont bloquées sur Facebook ou Twitter. Les videos prouvant
ces agissements des agences gouvernementales devraient ensuite être
placées avec la nouvelle adresse de la page web du texte en question
sur YouTube et toute l’histoire doit être décrite dans des articles
publiés sur Internet. Pour éviter une répression de la part des
agences de l’Etat, cette tâche devrait être effectuée non pas par une
seule personne, mais par tout un groupe. Ce serait le moyen de faire
prendre conscience à un grand nombre de gens que les services de
l’Etat leur dissimulent leur possession de technologies permettant le
contrôle à distance de l’esprit et du corps humain. Si vous souhaitez
prendre part à une telle action, veuillez m’écrire à l’adresse
mbabacek@czin.eu .
La deuxième façon de lutter contre le secret entourant les armes
destinées au contrôle à distance du système nerveux est d’informer les
parlementaires de l’existence de ces technologies. La plupart d’entre
eux n’ont pas, apparemment, les habilitations de sécurité pour obtenir
ce genre d’information. J’ai discuté avec deux membres du Parlement
Tchèque, et, de toute évidence, aucun d’entre eux n’était au courant
de la possibilité de contrôler à distance le fonctionnement du système
nerveux. N’étant donc pas au courant de l’existence des technologies
de contrôle mental, ils ne voient pas l’intérêt ni l’obligation
d’interdire leur utilisation. Quoi qu’il en soit, nous savons que les
parlementaires ne se soucient guère des questions auxquelles le grand
public
lui-même n’attache pas d’importance. Par conséquent, la pression du
public pour l’interdiction des technologies de contrôle mental est
nécessaire pour que les députés se sentent obligés de tendre vers cet
objectif. Les députés doivent être sollicités individuellement, nous
devons nous assurer qu’ils ont reçu les informations et les citoyens
doivent savoir quels députés ont été informés. Encore une fois, cela
ne pourrait être exécuté que par un groupe de gens et c’est ce même
groupe qui devrait s’efforcer d’informer le grand public. Une liste
consacrée strictement à cette tâche doit être établie sur Internet.
La troisième façon d’amener les gouvernements et les organes
législatifs à adopter une loi interdisant les technologies de contrôle
mental et à créer des équipes capables de détecter les rayonnements
nocifs est de présenter la preuve de la faisabilité de ces
technologies aux cours constitutionnelles et de leur demander de
proposer l’interdiction vérifiable de tout développement, possession
et utilisation des technologies qui permettent la manipulation à
distance du système nerveux. Le problème est que les cours
constitutionnelles ne sont généralement pas autorisées à proposer de
nouvelles législations. En République Tchèque, la Cour
Constitutionnelle n’a pas ce droit jusqu’à présent. La seule chose à
faire est de déposer une plainte devant le tribunal civil et s’ils
refusent cette action, en contester la décision auprès de la cour
constitutionnelle. Le problème est que, pour déposer une plainte
significative, nous avons besoin d’une preuve irrévocable. Il est à
espérer que cette preuve peut être obtenue, grâce à l’utilisation de
divers dispositifs de détection.
Une preuve irrévocable est une preuve obtenue d’une manière
scientifique. La plupart des détecteurs disponibles sur le marché
peuvent détecter des fréquences allant jusqu’à 8 GHz. La plupart des
scientifiques qui effectuent des expérimentations sur les effets de
radiations micro-ondes pulsées sur le cerveau humain en sont venus à
la conclusion que les fréquences porteuses de micro-ondes supérieures
à 3 GHz n’ont pas d’effets. La raison en est que plus la fréquence des
micro-ondes est élevée, plus elle est absorbée dans le tissu humain.
C’est pour cela qu’elle ne va pas assez profondément dans le cerveau
pour y produire des effets. Il y a, malgré tout, des fenêtres pour des
fréquences supérieures à 3 GHz, où les ondes électromagnétiques iront
assez profondément dans les tissus du cerveau pour produire des effets
sur le système nerveux. Parmi ces fréquences, il y a celles de la
lumière rouge et de la lumière du proche infrarouge (PIR). La lumière
rouge de 620 à 750 nanomètres de longueur d’onde va jusqu’à une
profondeur d’environ 1 cm dans le tissu du cerveau et est en mesure
d’affecter environ un quart de la matière grise du cerveau. La lumière
du proche infrarouge (PIR) avec des longueurs d’onde de 700 à 800
nanomètres vont normalement jusqu’à une profondeur de 3 à 4
centimètres dans le tissu (http://www.nirtherapy.com/penetration.php),
mais quand la forme géométrique des ondes de la lumière du proche
infrarouge est modifiée, cette lumière peut être amenée à aller à une
profondeur de 20 centimètres dans le tissu humain. La pénétration de
la lumière rouge et de la lumière du proche infrarouge dans le tissu
humain s’explique par le fait que la longueur d’onde moyenne de
l’activité du tissu de la cellule dans le corps humain est comprise
entre 600 nanomètres et 720 nanomètres
(http://www.elixa.com/light/healing.htm). Ils correspondent aux
fréquences de la lumière rouge et de la lumière infrarouge. Il y a des
études suggérant la capacité de la lumière du proche infrarouge à
affecter l’activité des fibres nerveuses.
Http://www.revitavet.com/CaseStudies/MechanismsActionInfraredLightTissueHealing.pdf
(p. 6).
Pour que le système nerveux humain soit plus susceptible d’être
contrôlé par des fréquences pulsées de lumière, aucune puce n’est
nécessaire. Les scientifiques ont développé des virus qui peuvent
rendre les neurones plus susceptibles de réagir à des
fréquences pulsées de lumière.
(http://www.realclearscience.com/blog/2014/01/optogenetics_the_physics_of_mind_control_108437.html).
Donc, pour que le système nerveux d’un individu puisse être manipulé,
il suffit de faire manger à cet individu des aliments contaminés ou de
lui faire faire un vaccin. Juste deux exemples: l’un des pionniers de
cette recherche, Gero Miesenbock, coupa la tête d’une mouche, puis
utilisa la lumière pulsée pour obliger son corps à voler et,
effectivement, le corps se mit à voler (http://www.sciam.cz/files
/vydani/SA_03_2010/brezen_2010_rozsveceni_mozku.pdf
). Un autre, Carl
Diesenroth, fit courir une souris et ne lui fit prendre que des
virages à gauche, en utilisant la lumière pulsée
(http://www.youtube.com/watch?v=88TVQZUfYGw).
Cependant, la lumière rouge et la lumière du proche infrarouge (PIR)
ne passent pas à travers les murs et autres obstacles optiques
(http://paginas.fe.up.pt/~ee05005/tese/arquivos/wireless_ir_com.pdf)
et, pour cette raison, elles ne peuvent pas être utilisées pour la
manipulation continue du système nerveux humain. La lumière rouge est
également visible et peut être détectée assez facilement. On peut donc
se demander si les mêmes virus qui peuvent amener des neurones à
réagir à la lumière peuvent amener ces neurones à réagir à des
fréquences micro-ondes de 100 mégahertz à 3 Gigahertz, qui pénètrent
dans le cerveau humain. Si cela ne peut être fait, la science
contemporaine n’a certainement pas de problème pour développer des
virus qui puissent amener les neurones à réagir à des fréquences micro-ondes.
Les fréquences de la lumière du proche infrarouge invisible peuvent
être détectées par des détecteurs spéciaux
(http://www.gigahertz-optik.de/272-0-RW-3702.html). On peut alors se
demander si les formes d’ondes de fréquences supérieures à 3 GHz ne
pourraient pas être trafiquées jusqu’à les faire entrer dans le tissu
humain. Les détecteurs de fréquences utilisés par l’OTAN ( 20-40 GHz)
peuvent être trouvés sur internet
(http://www.bestbuy.com/site/whistler-laser-radar-detector-black-black/1307396490.p?id=mp1307396490&skuId=1307396490

Quoi qu’il en soit, de nombreuses expériences, avec les périphériques
disponibles, doivent être effectuées, lors de la recherche de preuve
de l’utilisation des fréquences de micro-ondes pulsées sur les êtres
humains, fréquences appelées « psychoactives ». Si de telles preuves se
confirment, il faudrait les présenter aux médias et aux tribunaux. Ces
preuves devraient être une raison suffisante, pour exiger un projet de
loi prohibant la possession et l’utilisation des technologies de
contrôle mental aussi bien par des particuliers que par des organismes
gouvernementaux. Il est évident que les médias ainsi que les tribunaux
vont vouloir vérifier ces éléments de preuve dans les laboratoires
scientifiques. Pour cela, il est nécessaire de demander aux
laboratoires scientifiques de vérifier ces preuves, avant
même qu’elles ne soient présentées à la presse ou aux tribunaux. Les
scientifiques sont fort serviables, lorsqu’ils ont affaire à des
preuves sur vidéo convaincantes. Ils devraient être bien disposés à
les vérifier avec leurs instruments de précision.
Mais qu’est-ce qu’on entend par « preuves convaincantes »?. Selon divers
rapports, la densité de puissance du rayonnement électromagnétique
dans les villes, la plupart du temps ne dépasse pas 5 microwatts par
centimètre carré. Cependant, il arrive que, dans une ville indienne,
la mesure atteigne 1 MW par centimètre carré. La plupart des
scientifiques, qui ont effectué des expériences avec les effets des
micro-ondes sur l’organisme humain, conviennent que la densité de
puissance nécessaire ne dépasse pas 10 microwatts par centimètre
carré. Dans l’expérience de Frey avec l’effet d’audition par
micro-ondes, la densité de puissance moyenne pour les différentes
fréquences et les  largeurs d’impulsion a varié de 0,4 microwatts par
centimètre carré à 7,1 milliwatt par centimètre carré. Dans les
expériences de Ross Adey avec l’efflux (ou écoulement) de calcium dans
le système nerveux, l’efflux s’est produit uniquement dans la gamme de
densité de puissance de 0,1 à 1 mW par centimètre carré. Adey obtenait
les meilleurs résultats dans d’autres unités, lors de l’utilisation du
champ électromagnétique de 10 V par mètre et 56 V par mètre. Étant
donné que la densité de puissance des fréquences de contrôle mental
est proche du smog électromagnétique à l’intérieur des villes, il est
conseillé de prendre les mesures de la densité de puissance en-dehors
des villes. Les mesures doivent être prises, le plus loin possible des
antennes de téléphone cellulaire, loin également des lignes
électriques, sous lesquelles l’intensité du champ électromagnétique
peut atteindre 100 V par mètre et aussi loin que possible des lignes
électriques à haute tension, sous lesquelles l’intensité du champ
électromagnétique peut atteindre 10,000 V par mètre. Il faudrait que
la distance entre l’individu dont on prend les mesures et l’individu
prenant les mesures permette à ce dernier de voir sur caméra-video si
la densité de puissance augmente, au fur et à mesure que l’individu
dont il prend les mesures s’approche. L’expérience devrait être
répétée plusieurs fois.
Il est possible de trouver sur Internet le détecteur de radiations
électromagnétique DT-1180 pour $ 21. Il mesure, d’une part,
l’intensité des champs électromagnétiques à des fréquences allant de 5
Hz à 400 kHz (avec une précision de 1 Volt par mètre) et, d’autre
part, la densité de puissance des champs électromagnétiques à des
fréquences allant de 300 Megahertz à 2000 mégahertz (2 Gigahertz) avec
une précision de 1 microwatt par centimètre carré.
Quant aux compteurs de fréquences, il est pratiquement impossible de
trouver des preuves d’existence de micropuces, aussi bien à
l’intérieur qu’à l’extérieur des villes, en raison de la forte
présence d’ondes électromagnétiques dans notre environnement moderne.
Mais il existe des grottes ou d’anciennes mines accessibles au public,
où les ondes électromagnétiques des fréquences micro-ondes ne
pénètrent pas. Le personnel de ces sites ne s’oppose pas à la prise de
mesures dans leurs installations.
Si la puce ne reçoit pas son énergie à partir de l’antenne extérieure,
elle devrait fonctionner, même quand elle est dans la grotte ou dans
la mine. Elle doit être mesurée par le compteur de fréquences (le
compteur de fréquences Aceco FC-6002 Mk2 enregistrant des fréquences
allant jusqu’à 6 gigahertz peut être acheté, au prix de 149 euros)
ainsi que par un dispositif mesurant la densité de puissance. Les
mesures devraient être enregistrées sur la caméra. Elles devraient
être répétées au même endroit, en l’absence de la personne dont on
prend les mesures et sur une personne qui ne se déclare pas ciblée par
des radiations de contrôle du cerveau, puis devraient être
répétées plusieurs fois devant la caméra. Les enregistrements vidéo
doivent être ensuite présentés aux scientifiques qui ont accès à des
salles électromagnétiques blindées et il faudrait les inviter à
vérifier la présence de la puce avec leur équipement. La preuve
scientifique devrait être ensuite présentée aux médias et aux
tribunaux. (Par souci d’économie, on pourrait commencer uniquement
avec le détecteur de radiations électromagnétiques). Si vous trouvez
cette preuve, veuillez me le faire savoir à mon adresse e-mail
mbabacek@czin.eu .
Encore une expérience qui vaudrait la peine d’essayer, dans le cas où
l’on n’obtient aucun élément objectif. Essayez de vérifier jusqu’à
quel point l’expérience d’une personne qui prétend être ciblée
pourrait changer, lorsque le champ magnétique, dans lequel elle se
trouve, change. Lorsque Ross Adey a effectué ses expériences avec le
flux de calcium à partir de neurones, d’autres scientifiques ont
constaté qu’ ils ont dû utiliser des fréquences d’impulsions de
micro-ondes différentes de celles de Ross Adey, afin d’obtenir les
mêmes résultats. Lors de la recherche des causes de ce phénomène, ils
ont découvert que ce sont les variations de l’intensité du champ
magnétique terrestre, à l’emplacement de leurs expériences, qui ont
été responsables des variations de fréquences d’impulsions efficaces
dans leurs expériences.
Enfin, Ross Adey a placé à côté d’un poulet quelques cerveaux, qu’il
utilisait avec une bobine de Helmholtz, laquelle bobine a coupé en
deux les champs magnétiques terrestres. Pour provoquer le flux de
calcium à partir de neurones, il avait besoin d’une fréquence de
micro-ondes pulsées de 30 Herz, au lieu de fréquences pulsées de 15
Herz. L’explication de ce phénomène est la résonance de cyclotron.
Pour cela, il serait important de voir si l’expérience d’une personne
ciblée pourrait changer, en présence d’un champ magnétique artificiel
puissant ou en présence de bobines de Helmholtz. Dans les années 70 du
siècle passé, les casques des sèche-cheveux produisaient des champs
magnétiques d’environ 30 Gauss. La force du champ magnétique terrestre
varie de 0,25 à 0,65 Gauss. Si les casques des sèche-cheveux actuels
continuaient de produire des champs magnétiques puissants, il serait
utile de vérifier si l’expérience d’une personne ciblée change, quand
elle sèche ses cheveux dans le casque (Sinon, il serait intéressant
d’acheter l’ancien casque) . Si l’expérience de plusieurs personnes
prétendant être ciblées pouvait changer, en raison du changement du
champ magnétique terrestre, ce serait une preuve irréfutable que ces
personnes sont soumises aux effets des radiations micro-ondes
pulsées et il ne resterait plus qu’à trouver la fréquence porteuse
utilisée contre ces personnes. (Si vous tentez cette expérience,
veuillez me faire savoir les résultats à mon adresse
mbabacek@czin.eu ). Une autre façon de découvrir un champ magnétique
artificiel serait de subir un examen par résonance magnétique qui dure
généralement plus d’une demi-heure. Solénoïde fonctionnerait ainsi.
Je crois qu’il devrait y avoir une liste sur Internet, dédiée
strictement à la recherche scientifique, qui se concentrerait sur la
possibilité de l’utilisation des ondes électromagnétiques pulsées
contre les êtres humains.
Il y a environ huit ans, j’ai trouvé sur Internet une proposition des
scientifiques chinois pour développer une communication directe de
cerveau à cerveau avec l’utilisation du concept de connexion non
locale d’électrons et de photons. Vous savez probablement que le
concept de la physique quantique stipule que, dès lors que deux
électrons ou photons se rencontrent, leurs réactions sont couplées,
peu importe à quelle distance de l’un de l’autre ils se trouvent.
Si l’on fait se rencontrer les photons et les électrons dans deux
cerveaux ou dans un cerveau et un ordinateur neuronal, il est tout à
fait possible que les deux cerveaux ou un cerveau et un ordinateur
neuronal soient unis. Comme nous l’avons vu lors de cette conférence,
il est possible de faire entrer la lumière du proche infrarouge (PIR)
jusqu’à 20 cm de profondeur dans le cerveau. Peut-être cela serait-il
un moyen d’amener les photons à se lier avec deux cerveaux et
d’établir l’ interconnexion d’un cerveau avec l’autre cerveau ou bien
avec l’ordinateur simulant une activité cérébrale.
Je sais pertinemment que la détection d’un tel acte malveillant chez
un organisme gouvernemental est plutôt impossible, une fois qu’il est
fait. Je me demande si les armes utilisant des concepts physiques
inconnus, dont les Russes ont récemment annoncé le développement,
comprennent ce concept. La défense possible contre ce genre de
manipulation du cerveau humain pourrait être le remplacement de
photons dans le cerveau par de nouveaux photons, au moyen d’une longue
exposition à la lumière du proche infrarouge (PIR). Si quelqu’un tente
l’expérience, il serait utile d’amener le générateur de lumière du
proche infrarouge à générer la lumière à 20 cm de profondeur dans le
tissu (avec la forme d’onde ajustée). Celui qui en fait l’essai doit
s’assurer qu’il ne génère pas la lumière dans le proche infrarouge qui
réchauffe le tissu et qui pourrait nuire au cerveau. La lumière du
proche infrarouge réchauffe le tissu seulement à 0,2 degré Celsius. Si
quelqu’un essaie cette méthode, veuillez me le faire savoir à mon
adresse e-mail mbabacek@czin.eu .
Pour conclure, je tiens à souligner une fois de plus que, en ce monde
moderne, avec les incroyables progrès de la science et de la
technologie, l’interdiction d’accéder au cerveau humain avec divers
radiations, de la part des gouvernements ou des organismes ou des
individus malveillants, devrait être intégrée dans la constitution de
tous les pays du monde. Sinon, ce serait la destruction des concepts
d’indépendance de l’être humain et de la démocratie.
Aujourd’hui, l’obstacle majeur pour atteindre cet objectif est la
lutte que mènent les Etats-Unis ainsi que leurs entreprises et élites
financières, pour atteindre la puissance mondiale, au lieu de partager
cet objectif avec la Russie, l’Union Européenne, et avec d’autres pays
démocratiques ainsi que la Chine. Si le monde humain est censé avoir
un avenir humaniste et démocratique, il faut qu’il soit mis fin à la
lutte pour la domination du monde par les gouvernements.

http://www.youtube.com/watch?v=88TVQZUfYGw

http://www.alterinfo.net/Prouver-et-denoncer-le-controle-mental_a110471.html